On a tous déjà vu un enfant jouer. Il prend une petite voiture et la fait rouler sur un mur, sur sa main, dans l’air… Ca lui suffit. Car l’enfant a un imaginaire débordant. Il suffit de lui donner une petite voiture et il imagine la montagne, la ville, la piste de formule 1. Il ne fait pas que prendre une voiture et la faire rouler, il construit tout le reste avec son imaginaire. Sans aucune limite, sans aucune restriction. Pour lui tout est possible, même une voiture qui roule sur un mur.
Et un enfant peut entraîner n’importe qui dans ses rêves. Un autre enfants qui passe? Ils joueront ensembles, chacun apportant son imaginaire à l’autre: « Et on dirait qu’en fait ma voiture elle peut voler, grâce à ton cheval ». Ca paraît fou, mais ça marche. Quand le cheval monte dans (ou sur) la voiture, la voiture vole. Et ces 2 bambins vont l’emmener très haut cette voiture! Une fois qu’elle vole, rien ne l’empêche d’aller dans l’espace!
Sa mère le tire par le bras et l’enfant se retrouve dans le bus, il joue toujours. Changement de décor, changement de règles, mais le jeu continue. Dans le bus il va rencontrer d’autres personnes, d’autres enfants. Et ils joueront encore ensembles. Ils rêveront ensembles.
Et quand l’enfant casse son jouet, quand la voiture s’écrase après être passée par la fenêtre du 9ème étage (dur retour à la réalité), l’enfant est triste. Il accuse le coup. Mais très vite, il passe à autre chose. Son imaginaire reprend le dessus dès qu’il remet la main sur un autre jouet. C’est plus fort que lui, il joue.
L’entrepreneur est un grand enfant. On lui donne un tout petit rien (une idée, un outils, une API, …) et il imagine sans limite, sans contrainte tout ce qu’il pourrait faire avec. Et comme un enfant, il va vivre son rêve. Pour lui tout est possible. Dans sa tête, tout est là, les idées, le paysage, les gens, tout ce qu’il faut! Et il se lance, sans peur, sans restriction, sans limite. Comme un enfant il sait qu’il y a des risques. Mais c’est un enfant: il le sait, mais les oublie pour rêver.
Et il rêve sans limite. Dès qu’une chose marche, il passe déjà à la suite, il rêve encore plus grand. Il croise des partenaires, des associés, des investisseurs. Il les fait rentrer dans son rêve. Et quand deux rêveurs se retrouvent, ils vont effectivement conquérir la lune. Sans aucune peur.
Quand le contexte économique change, que de nouveaux obstacles se dressent, l’entrepreneur s’adapte. Il évolue. C’est un nouveau terrain de jeu pour lui, pas de raison de s’arrêter de rêver! Ce changement ne fait que renouveler le jeu! Ce ne sont que des opportunités de jeu en plus!
Mais parfois, l’échec est là. L’entrepreneur, aussi doux rêveur soit-il, a parfois un dur retour à la réalité et doit fermer boutique. Il accuse le coup. Mais très vite, son imaginaire reprend le dessus. Très vite, un nouveau jeu se présente, un nouveau camarade de jeu.
Sans cesse, l’entrepreneur rêve, comme un enfant.
Allez faire un tour chez d’autres enfants plein de rêves, Gilles, Guilhem, et le tribulateur


En somme, l’entrepreneur est un grand joueur!
Si l’entrepreneur est un grand joueur, est-ce que ça veut dire que les salariés sont, eux, des petits-joueurs?
Pas nécessairement, on peut être salarié et prendre beaucoup de plaisir dans son métier!
Question d’affinité!
Bienvenue ! On s’envolerait presque dans les nuages avec des post croisés comme ça… Allez je m’envole…
Je plaisantais bien évidemment pour le petit joueur. J’ai oublié le smiley à la fin de la phrase
(promis, je ne recommencerai plus!)
pas de soucis! et au contraire je t’invite à a continuer!
J’avais bien compris la blague, mais je n’avais rien trouvé pour la continuer… d’où une réponse en demie-molle….
Excellent traitement ! J’étais un pro pour créer des accidents avec mes petites voitures, je pense que Majorette & Co parient là-dessus !